Alors que l’investiture de Mamadi Doumbouya se prépare, Conakry, la capitale guinéenne, se retrouve sous le feu des critiques. Entre rues jonchées de déchets et infrastructures dégradées, nombreux sont ceux qui se demandent comment les autorités comptent accueillir dignement les présidents et dignitaires étrangers dans une ville encore marquée par le manque d’entretien.
Si l’événement est historique pour la Guinée, l’image projetée à l’international risque d’être ternie. La propreté des lieux et l’organisation logistique sont des éléments cruciaux pour la crédibilité du pays et la perception qu’en auront les visiteurs et les médias étrangers.

Face à ce défi, l’État pourrait mettre en œuvre des mesures temporaires : nettoyages ciblés, sécurisation des axes principaux, embellissement des zones stratégiques. Mais ces efforts ponctuels soulignent surtout l’urgence d’une réforme durable de la gestion urbaine et de l’assainissement à Conakry.
Cette situation pose la question : la Guinée est-elle prête à projeter une image moderne et organisée à l’échelle internationale, ou chaque visite officielle restera-t-elle confrontée aux mêmes critiques ?